Pour introduire cet atelier, un bref rappel historique s’impose.
Alors que l’Ordre des Avocats assurait encore le service des consultations gratuites dites « aux indigents », alors que la commission d’office pénale et la défense obligatoire des mineurs reposaient exclusivement sur le bénévolat des avocats, l’inflation judiciaire et avec elle l’augmentation des charges pesant sur les avocats (souvent sur les plus jeunes), et d’autres part la revendication du Barreau d’assurer ces prestations avec une exigence de qualité conduisit l’Ordre de Lille, sous le Bâtonnat de Bernard LEBAS, à rechercher auprès des pouvoirs publics des sources de financement.